
« C’est simplement à cause d’un cas de force majeur que l’Etat camerounais, bien que présent, n’avait pas signé ce mémorandum le 9 Mars passé à OYO, ensemble avec les autres Etats membres », a expliqué le ministre camerounais, pour édifier l’opinion sur la raison pour laquelle le représentant du Cameroun n’avait pas paraphé l’acte de naissance de cette institution financière sous régionale très spéciale. Il n’aurait pas reçu mandat.
Le ministre NGOLE a saisi cette occasion pour exprimer le souhait de l’Etat camerounais, de voir la feuille de route pour la mise en œuvre du Fonds Bleu être exécutée comme prévue d’une part, et de l’autre, que le lien avec les institutions sous régionales comme la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) et la Commission Internationale du Bassin Oubangui-Sangha soit bien établi à travers les instruments juridiques en gestation, portant organisation et fonctionnement du Fonds Bleu. Il a enfin réaffirmé l’engagement sans réserve du Cameroun dans cette œuvre d’intérêt sous régional et planétaire.
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